Les animations estivales au musée

2026 | La thématique du moment

Avec l’été reviennent nos animations dominicales.

Nous vous attendons nombreux pour partager des moments de découverte, échanger autour des connaissances et des savoir-faire qui font la richesse de notre patrimoine.

Au plaisir de vous retrouver pour une saison de rencontres, de découvertes et de convivialité !

2 août, cinq châteaux, une vallée

Perchés sur les hauteurs ou cachés en pleine nature, les châteaux médiévaux de la vallée témoignent d’un passé où se mêlaient défense, pouvoir et contrôle des routes. Ces vestiges rappellent l’importance stratégique de la vallée de Villé entre plaine d’Alsace et massif vosgien. Au Musée de la Vallée de Villé, une exposition commentée réunit objets de fouille, maquettes et récits autour des cinq châteaux de la vallée. Une invitation à mieux comprendre leur histoire, sans avoir à gravir leurs pentes.

9 août, de la pâte au pain, de la fibre au fil

Les gestes d’autrefois racontent une même histoire : celle de la patience et du savoir-faire. Dans le fournil, la pâte repose, lève doucement, puis se transforme sous l’action du feu en pain doré et nourricier. À côté, entre les doigts agiles, la laine ou le lin s’étire, se tord et devient fil, prêt à être tissé. Ces deux arts, en apparence si différents, partagent un même rythme : celui du temps long, du geste répété et de la transformation de la matière.

16 août, entre forêt et vignoble : savoir-faire d’Albé

Le débardage à cheval perpétue un savoir-faire respectueux de la nature. Guidé par le débardeur, le cheval de trait tire les grumes avec précision. Ce travail patient limite l’impact sur les sols et rappelle une relation étroite entre l’homme, l’animal et la forêt. Sur les coteaux ensoleillés d’Albé, un autre héritage s’exprime : celui de la vigne. Ici, le vignoble de montagne s’enracine dans des sols de schiste, donnant naissance à des vins singuliers, marqués par leur minéralité et leur caractère. Du pas mesuré du cheval dans les sous-bois à la vigne accrochée aux pentes, ces pratiques racontent une même attention au territoire, où tradition et respect du milieu se rejoignent.

23 août, sculpter, tresser, percer : le bois transformé

Le bois, matière vivante et généreuse, se prête à une grande diversité de savoir-faire. Sculpter, lui donner décor, motif ou objet utile, façonner avec précision par les outils et le regard de l’artisan. Fendu en fines éclisses, il se transforme en vannerie. Tressé avec patience, il donne naissance à des paniers solides et légers, indispensables autrefois pour le transport et le rangement. Percé et creusé, le bois se fait aussi conduit : tuyaux et canalisations permettaient d’acheminer l’eau à travers villages et habitations, témoignant d’une ingéniosité souvent méconnue. Ainsi travaillé, le bois révèle toutes ses qualités, entre utilité, esthétique et adaptation aux besoins de la vie quotidienne.

30 août, fruits, miel et fils de patience

Des vergers aux ruches, la nature offre ses richesses : fruits gorgés de soleil et miel délicat, fruits du travail patient des hommes et des abeilles. Récoltés au fil des saisons, ils nourrissent et témoignent d’un lien étroit avec la terre. Dans un autre registre, mais avec la même attention, le fil et l’aiguille donnent naissance aux broderies. Point après point, les motifs se dessinent, mêlant couleurs et savoir-faire pour embellir le linge et transmettre des traditions. Qu’il s’agisse de récolter ou de broder, ces gestes demandent soin, régularité et précision. Ils racontent un art de vivre où la patience transforme la matière en richesse et en beauté.